“…José Leonardo Chirino, preso en uno de los calabozos del Cuartel del Ballón Veterano de esta ciudad ( Caracas), es reo principal, convicto confeso de la expresada sublevación y por lo tanto lo condenaba a muerte de horca que se ejecutará en la plaza principal de esta capital en donde será arrastrado desde la Cárcel Real y verificada la misma le cortará la cabeza y las manos y se pondrá aquella en una jaula de fierro sobre un palo de veinte pies de largo en el camino que sale de esta ciudad para Coro y para los Valles de Aragua y las manos serán remitidas a esa misma ciudad de Coro para que una de ellas se clave en un palo de la propia altura y se fije en las inmediaciones de la Aduana llamada de Caujarao camino de Curimagua…”
lunes, 20 de agosto de 2012
SENTENCIA DICTADA A CHIRINO (FRAGMENTO)
lunes, 23 de julio de 2012
Julio Buitrago
sábado, 12 de mayo de 2012
Se puede confiar en los traidores
de que la lealtad existe
y en algunas conciencias
es de mármol y de miel.
Se debe confiar en ellas.
También se puede confiar
en los traidores.
No cambian nunca.
Tomás Borge
martes, 1 de mayo de 2012
L'internationale d'Eugène Pottier

Debout! les damnés de la terre!
Debout! les forçats de la faim!
La raison tonne en son cratère:
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout! debout!
Le monde va changer de base:
Nous ne sommes rien, soyons tout!
Refrain:
C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
L'Internationale
Sera le genre humain
(bis)
Il n'est pas de sauveurs suprêmes :
Ni Dieu, ni César, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !
(Refrain)
L'État opprime et la loi triche ;
L'Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C'est assez, languir en tutelle,
L'égalité veut d'autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle
« Égaux, pas de devoirs sans droits ! »
(Refrain)
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a créé s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
(Refrain)
Les Rois nous soûlaient de fumées,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air, et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent, ces cannibales,
À faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux
(Refrain)
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent!
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins, disparaissent,
Le soleil brillera toujours!
(Refrain)
Paris, juin 1871.